Paie des intermittents du spectacle en 2026 : toutes les nouveautés pour les employeurs
Les chiffres clés de la paie 2026 pour les employeurs culturels
SMIC 2026 et minimum garanti
Au 1er janvier 2026, le SMIC horaire brut passe à 12,02 €.
- SMIC mensuel de 1 823,03 € pour 35 heures hebdomadaires (151,67 h par mois).
Cela représente une hausse par rapport à 2025, conformément à la revalorisation légale. Le minimum garanti (utilisé notamment pour certaines indemnités alimentaires) est fixé à 4,25 € en 2026.
Pour les jeunes travailleurs de moins de 18 ans ayant moins de 6 mois de pratique professionnelle, le SMIC jeune reste applicable :
- 80 % du SMIC (soit 9,62 € de l’heure) pour les 16-17 ans,
- 90 % du SMIC (soit 10,82 € de l’heure) pour les 17-18 ans.
Plafond de la Sécurité sociale 2026
Le plafond annuel de la Sécurité sociale (PASS) est revalorisé d’environ +2 % au 1er janvier 2026 . Il s’établit à 48 060 € par an (contre 47 100 € en 2025). Les valeurs correspondantes sont :
- Plafond mensuel : 4 005 €
- Plafond journalier : 220 €
- Plafond horaire : 30 €
Mais à quoi sert le plafond horaire ?
Ce plafond est utilisé, entre autres, pour les engagements très courts des artistes. En effet, pour un artiste embauché sur une période < 5 jours consécutifs, le plafond de cotisation Urssaf peut être calculé par jour, plutôt qu’au mois :
(plafond horaire × 12 × nombre de jours)
Un cachet d’artiste sur 1 journée est plafonné à 360 € de revenu journalier maximal pris en compte pour les cotisations.
Frais et avantages : ce qui évolue
Barème kilométrique 2025 (applicable aux frais 2026)
Le barème fiscal des indemnités kilométriques pour 2025 (utilisable pour la déclaration des frais réels en 2026) reste inchangé par rapport à 2024 . Il dépend de la puissance fiscale du véhicule et du nombre de kilomètres annuels.
Par exemple, pour une voiture de 5 CV :
- Jusqu’à 5 000 km : remboursement à 0,636 € par km
- De 5 001 à 20 000 km : 0,357 € par km + 1 395 €
- Au-delà de 20 000 km : 0,427 € par km
Remarque
Le barème intègre l’ensemble des coûts (carburant, entretien, assurance, amortissement…). Pour les véhicules électriques, une majoration de 20 % du résultat s’applique pour tenir compte des frais de recharge . Si l’employeur verse des indemnités kilométriques à un salarié, celles-ci sont exonérées de cotisations dans la limite de ce barème administratif.
Gratification minimale des stagiaires en 2026
La gratification minimale des stagiaires est indexée sur le plafond horaire de la Sécurité sociale. Avec le PASS horaire porté à 30 € en 2026, le minimum légal de gratification augmente de 4,35 € à 4,50 € par heure de stage . Cela correspond toujours à 15 % du plafond horaire. Concrètement, pour un mois complet (154 heures, ~22 jours), le stagiaire doit percevoir au minimum environ 693 €.
En dessous de 308 heures de stage (environ 2 mois), la gratification reste facultative. Au-delà, cette indemnité est obligatoire et exonérée de cotisations dans la limite du seuil de 15 % du plafond horaire . Si l’entreprise verse plus, seule la part excédentaire est soumise à cotisations sociales.
Titres-restaurant : nouveaux plafonds d’exonération 2026
Le plafond d’exonération de la part patronale des titres-restaurant est revalorisé au 1er janvier 2026. La contribution de l’employeur est désormais exonérée de cotisations jusqu’à 7,32 € par titre (contre 7,26 € en 2025, +0,8 %) . Pour bénéficier de cette exonération maximale, le montant du titre doit respecter la règle de 50-60 % : la part patronale doit représenter entre 50 et 60 % de la valeur du ticket . En pratique, cela correspond à des titres d’une valeur faciale d’environ 12,20 € à 14,64 € en 2026 .
Exemple : Pour un titre à 13 € pris en charge à 60 %, l’employeur paie 7,32 € et le salarié 5,68 €. La part patronale est exactement au plafond d’exonération. Si la part employeur dépasse 7,32 €, l’excédent sera soumis à cotisations.
Cas particulier associations bénévoles : Les associations employant exclusivement des bénévoles peuvent bénéficier d’un plafond légèrement supérieur (7,40 € en 2025 d’après Jurisculture). Cependant, dès lors qu’il y a des salariés (même intermittents) dans la structure, le plafond de droit commun de 7,32 € s’applique.
Frais professionnels 2026 : repas, déplacements, titres-restaurant
Les indemnités forfaitaires de frais de repas et de déplacement sont relevées en 2026. Ce sont des montants maximaux d’exonération : si l’employeur rembourse dans ces limites, il n’y a pas de cotisations à payer dessus .
- Repas sur le lieu de travail (empêché de quitter l’entreprise : horaires décalés, nuit, etc.) : 7,50 € par repas .
- Repas en déplacement – restaurant (salarié en mission contraint de déjeuner/dîner au restaurant) : 21,40 € par repas.
- Repas en déplacement – hors restaurant (repas pris hors des locaux sans obligation de restaurant) : 10,40 € par repas.
Pour les grands déplacements (frais de repas + hébergement lors d’une mission nécessitant de dormir à l’extérieur), les seuils journaliers en métropole sont :
- Premiers 3 mois : 76,60 € par jour pour Paris et petite couronne (75, 92, 93, 94) et 56,80 € par jour pour les autres départements .
- Du 4ᵉ au 24ᵉ mois : abattement de 15 % sur ces montants (≈ 65,10 € zone Paris / 48,30 € autres) .
- Au-delà de 24 mois : abattement de 30 % (≈ 53,60 € zone Paris / 39,80 € autres) .
Rappel : Ces indemnités forfaitaires couvrent les dépenses supplémentaires engagées par le salarié. Si l’entreprise rembourse au-delà du barème, l’excédent doit être justifié par des reçus ou bien réintégré en salaire. Inversement, si elle rembourse en deçà, elle peut le faire sans formalisme (ou rembourser au réel sur justificatifs) .
Fiscalité et charges employeur
Taxe sur les salaires : barème 2025
La taxe sur les salaires concerne les employeurs (souvent associations culturelles, compagnies, etc.) non assujettis à la TVA sur au moins 90 % de leurs recettes. Elle s’applique sur les rémunérations brutes versées l’année précédente (salaires 2025 payés, à déclarer en 2026) selon un barème progressif inchangé :
- 4,25 % sur la tranche de chaque salaire individuel jusqu’à 9 147 € par an.
- 8,50 % sur la tranche de rémunération de 9 147 € à 18 259 €.
- 13,60 % au-delà de 18 259 € annuel .
Un abattement annuel de 20 000 € (pour les associations employant < 30 salariés) peut s’appliquer en déduction du montant dû. La taxe est ensuite versée mensuellement, trimestriellement ou annuellement selon le montant (avec déclaration annuelle n°2502 à remettre au plus tard le 15 janvier suivant) .
À noter
Ce barème est ajusté en général chaque année en fonction de l’indexation du barème de l’impôt sur le revenu . Les seuils 2026 indiqués ci-dessus montrent une légère hausse par rapport aux seuils de 2024 (inflation ~0,8 %). La taxe sur les salaires constitue une charge fiscale importante pour de nombreuses structures culturelles exonérées de TVA, il convient d’optimiser son calcul (par exemple via le rapport d’assujettissement partiel à la TVA si vous avez des recettes mixtes) .
La réduction générale dégressive (RGDU) en 2026
En 2026, le mécanisme de allègements généraux de cotisations patronales est refondu en une Réduction Générale Dégressive Unique (RGDU). Cette réforme entraîne deux changements majeurs :
- Fin des taux réduits de cotisations patronales d’assurance maladie (anciennement 7% au lieu de 13% pour les bas salaires) et d’allocations familiales (3,45% au lieu de 5,25%). Dès 2026, ces cotisations patronales sont au taux plein pour tous les salaires . Autrement dit, les employeurs paieront 13% en maladie et 5,25% en allocations familiales sur tous les salaires, sans abattement de taux en amont.
- Extension du plafond d’allègement : la réduction générale s’applique désormais jusqu’à 3 SMIC de rémunération (au lieu de 1,6 SMIC auparavant) . Concrètement, l’exonération dégressive couvrira une tranche de salaire bien plus large, mais avec un coefficient de réduction recalibré.
Cette RGDU unique fusionne le dispositif « Fillon » et divers allègements, en conservant le principe d’une réduction maximale à SMIC = annulation quasi totale des cotisations patronales de Sécurité sociale, puis une décroissance linéaire jusqu’à 3 SMIC . Au-delà de 3 SMIC, plus aucune réduction ne s’applique. Le coefficient maximal de réduction est ajusté pour tenir compte des nouveaux taux pleins maladie et famille.
Les employeurs du spectacle dans tout ça ?
Globalement, la réforme vise à simplifier et élargir l’allègement. Pour les structures culturelles souvent à faibles rémunérations, le coût patronal au niveau du SMIC reste quasi nul (comme avant). Pour des salaires modérés entre 1,6 et 3 SMIC, l’employeur bénéficiera désormais d’une remise de cotisations, alors qu’auparavant il payait plein pot au-delà de 1,6 SMIC. Ainsi, cela avantage les cadres intermédiaires ou artistes « têtes d’affiche » avec cachets un peu plus élevés, qui génèrent désormais une réduction partielle jusqu’à 3 SMIC.
En contrepartie, l’entreprise perd la facilité des taux réduits en amont. Il faudra bien utiliser le nouveau coefficient RGDU dans le logiciel de paie. Les paramètres 2026 publiés (LFSS 2025/2026 et décret du 31 déc. 2025) fixent la formule exacte. À titre d’exemple, la cotisation patronale vieillesse déplafonnée (assise sur la totalité du salaire) augmente de 2,02 % à 2,11 %, mais ce surcoût est intégré dans le calcul de la réduction Fillon élargie . Idem, plus de barrière à 1,6 SMIC mais un lissage jusqu’à 3 SMIC. Au final, la masse de cotisations patronales payée par les employeurs culturels sur l’année devrait rester stable ou baisser légèrement, selon la structure des rémunérations, grâce à cette réforme.
Bon à savoir
Les intermittents relevant de régimes spéciaux de réduction dégressive (DOM, contrats particuliers…) continuent de bénéficier de leurs exonérations spécifiques comme avant, la RGDU ne les supprime pas . En revanche, pour la très grande majorité des contrats du spectacle (régime général), on bascule sur ce nouveau dispositif au 1er janvier 2026. N’hésitez pas à consulter le BOSS ou votre expert-comptable pour les formules précises de calcul du coefficient RGDU.
Intermittents du spectacle : cotisations sociales artistes vs techniciens
Les intermittents du spectacle cotisent au régime général, mais avec certaines particularités. Il existe deux catégories : les artistes (interprètes, musiciens, etc.) et les techniciens (ouvriers, personnels techniques du spectacle). Le statut paie est différent sur quelques points, notamment l’existence d’un abattement pour frais professionnels pour les artistes. Ci-dessous un tableau récapitulatif des taux de cotisations sociales appliqués en 2026 pour les intermittents, en distinguant part salariale et part patronale.
Tableau : Cotisations sociales des intermittents du spectacle en 2026 (base 100 € de salaire brut)
| Cotisation | Artiste – Part salarié |
| CSG/CRDS (9,70 % dont 6,80 % non déductible) | 2,90 % (CSG déductible) 6,80 % + 0,50 % CRDS (non déductible) |
| Assurance maladie (maladie-maternité)** | 0 % |
| Contribution solidarité autonomie (déductible AT/MP) | 0 % |
| Assurance vieillesse plafonnée (retraite de base jusqu’au PASS) | 6,90% |
| Assurance vieillesse déplafonnée (au-delà du PASS) | 0 % |
| Allocations familiales | 0 % |
| Accidents du travail (AT/MP) | 0 % |
| FNAL (aide au logement) – <50 sal. | 0 % |
| FNAL – ≥50 salariés | 0 % |
| Versement mobilité (>11 sal., taux selon zone) | 0 % |
| Chômage (France Travail) (Annexes 8/10 intermittents) | 0 % (exonéré salarié) |
| AGS (Garantie salaires) – <4 PASS | 0 % |
| Retraite complémentaire Agirc-Arrco (Tranche 1)** | 4,72 % |
| Retraite complémentaire (Tranche 2 si >PASS)** | 4,72 % + 12,95 % CEG/CET |
| Prévoyance intermittents (décès, incapacité) | 0,12% |
| Fonds santé spectacle (Thalie Santé) | 0% |
Légende : Les taux indiqués sont ceux en vigueur au 1er janvier 2026. Le cas général des intermittents est présenté ; certaines cotisations s’appliquent sur des assiettes spécifiques (ex: abattement de 30 % pour les artistes du spectacle sur les cotisations Urssaf, illustré ici par le taux vieillesse déplafonnée réduit ). Par ailleurs, d’éventuels dispositifs locaux (versement transport), sectoriels ou conventionnels s’ajoutent, voir ci-dessous.
Points particuliers et cotisations conventionnelles
Abattement artistes : Les artistes du spectacle bénéficient d’une déduction forfaitaire spécifique de 30 % pour frais professionnels sur l’assiette de la plupart des cotisations sociales . Cela réduit d’autant les cotisations patronales Urssaf par rapport aux techniciens. Cet abattement ne s’applique pas aux contributions chômage, retraite complémentaire ou CSG/CRDS – ces dernières étant calculées sur le brut entier. Un employeur peut choisir de ne pas appliquer l’abattement (afin que le salarié acquière des droits sociaux sur 100 % du salaire), mais cela augmente le coût patronal. En pratique, la plupart des employeurs l’utilisent d’office pour les catégories éligibles (comédiens, musiciens, danseurs, etc.).
Congés spectacles : Ce sont les indemnités de congés payés des intermittents, gérées par la Caisse des Congés Spectacles. L’employeur doit s’en acquitter en plus des salaires. Le taux de la cotisation « congés spectacles » reste fixé à 15,50 % du brut pour la période du 1ᵉʳ avril 2025 au 31 mars 2026 . Ce taux, identique pour artistes et techniciens, est intégralement à la charge de l’employeur. Il sera revu au 1ᵉʳ avril 2026 (consultez Jurisculture ou Audiens à cette date pour la nouvelle valeur le cas échéant). En contrepartie, les intermittents cumulent des droits et perçoivent leurs congés payés via cette caisse.
Organismes sociaux du spectacle : Les employeurs du secteur doivent être affiliés à des caisses dédiées :
Audiens
groupe de protection sociale des secteurs culturels. Audiens collecte les cotisations de retraite complémentaire Agirc-Arrco (via sa plateforme Agépro) et de prévoyance santé des intermittents. En 2026, la retraite complémentaire conserve les mêmes taux que 2025 . En revanche, la prévoyance intermittents augmente : par exemple, pour un technicien non-cadre, le taux passe à 0,46 % (0,12 % salarial + 0,34 % patronal), contre 0,40 % auparavant . Les cadres intermittents ont un taux supérieur (1,69 % au total, dont 0,88 % patronal) du fait de garanties renforcées. Aussi, le fonds collectif de santé (mutuelle de branche) voit sa cotisation portée à 0,35 % HT (0,42 % TTC) côté employeur – cette cotisation Thalie Santé est désormais déclarée en DSN mensuelle à partir de 2026.
Afdas
Organisme collecteur de la formation professionnelle dans le spectacle. Les contributions formation continue restent inchangées en 2026 . Elles comprennent : pour les salariés permanents, 0,55 % de la masse salariale pour les structures <11 employés ou 1,00 % si ≥11 (hors intermittents) . S’y ajoutent des contributions conventionnelles Afdas propres au spectacle (par exemple +0,30 % pour le spectacle vivant). Surtout, une contribution formation de 2,10 % s’applique aux salaires des intermittents du spectacle (2 % légale + 0,10 % conventionnelle). Cette dernière, spécifique au secteur, finance le droit à la formation des artistes et techniciens intermittents (via l’Afdas également). En somme, embaucher des intermittents implique un effort de formation plus important qu’un CDI classique – pensez à en tenir compte dans vos coûts de personnel.
Organismes paritaires du spectacle
Selon la convention collective dont vous relevez, des cotisations additionnelles existent. Par exemple, en Spectacle Vivant Public (théâtres subventionnés, IDCC 1285), on retrouve la cotisation FNAS (Fonds National d’Activités Sociales) à 1,45 % de la masse salariale et le FNAP (Fonds National d’Aide au Paritarisme) à 0,25 %. En Spectacle Vivant Privé (IDCC 3090), les équivalents sont la cotisation CASC-SVP (Comité d’Action Sociale et Culturelle du SV Privé) portée à 0,50 % en 2026 (vs 0,40 % en 2025) , ainsi qu’une cotisation annuelle FCAP-SVP (Fonds commun de l’aide au paritarisme) de 0,10 %. Ces contributions, collectées en partie par Audiens, servent à financer les œuvres sociales du secteur (activités sociales, dialogue social, etc.). Elles ne concernent que les employeurs entrant dans le champ de ces conventions collectives du spectacle (public ou privé).
Ce qu’il faut retenir
En 2026, les employeurs d’intermittents doivent intégrer de nombreuses évolutions réglementaires en paie : SMIC relevé à 12,02 €, nouveaux plafonds (PASS annuel à 48 060 €), gratification de stage minimale à 4,50 € de l’heure, titres-restaurant exonérés jusqu’à 7,32 €, ou encore revalorisation des indemnités de frais de repas (21,40 € au restaurant) et de déplacement (76,60 € Paris, 56,80 € hors Paris par jour les 3 premiers mois) . Parallèlement, la taxe sur les salaires 2025 conserve un barème à 3 tranches (4,25 %, 8,50 %, 13,60 %) .
La grande réforme de paie 2026 est la mise en place de la RGDU, qui supprime les taux réduits maladie/famille mais étend l’allègement général jusqu’à 3 SMIC. Un changement important mais globalement neutre ou favorable en coût pour les employeurs culturels.
Enfin, les cotisations sociales des intermittents du spectacle conservent leurs spécificités : application de l’abattement 30 % pour les artistes sur l’assiette Urssaf , congés spectacles à 15,5 % , taux patronal vieillesse déplafonnée porté à 2,11 % (soit 1,48 % après abattement artiste) , chômage maintenu à 4,05 %, AGS à 0,25 %, etc. Les contributions Audiens évoluent peu sauf la prévoyance en hausse (0,46 % non-cadre) et la cotisation Thalie Santé (0,35 % HT) désormais en DSN . N’oubliez pas non plus les obligations conventionnelles (FNAS/FNAP ou CASC/FCAP selon votre convention, formation Afdas 2,10 % sur les cachets…).
En synthèse, 2026 s’inscrit dans la continuité de 2025 avec des paramètres mis à jour mais sans révolution brutale du bulletin de paie 2026 pour les intermittents du spectacle. En appliquant les nouveaux barèmes et taux dès janvier, et en vérifiant votre affiliation aux caisses dédiées (Audiens, Congés Spectacles, Afdas, Thalie Santé…), vous assurerez une gestion sereine et conforme de vos bulletins de paie d’employeur culturel. Bonne année 2026 !