Paie des intermittents : quel mode de gestion pour votre structure culturelle ?
Dans le secteur culturel, gérer la paie ne se résume pas à émettre un bulletin. C’est un véritable parcours du combattant : contrat de travail, AEM, DPAE, annexes 8 et 10 de France Travail, CDDU, congés spectacles, exonérations, DSN, DFS… Autant d’acronymes que de pièges potentiels.
Qu’on soit en train de créer, développer ou pérenniser une compagnie, un festival ou une production, avec la volonté de bien faire, les premières certitudes laissent vite place aux doutes :
- Dans quel ordre effectuer les démarches ?
- À quoi sert chaque déclaration ?
- Comment être sûr de ne rien oublier ?
Comment respecter les échéances, tenir ses obligations à jour, éviter les retards, les erreurs ou les mauvaises surprises… et continuer à se concentrer sur l’essentiel : le projet artistique, n’est-ce pas ça le plus important ?
Même avec la meilleure volonté du monde, les erreurs persistent. Non pas par négligence, mais parce que le système est complexe, les outils peu intuitifs, et que personne ne vous a vraiment expliqué comment ça fonctionne. Or dans la paie, il ne suffit pas de penser que tout est bon : il faut en être certain. Une erreur dans une déclaration ? Elle peut entraîner un redressement URSSAF, des retards de paiement pour vos salariés ou même le rejet d’une subvention. Et ces conséquences, on les découvre souvent trop tard.
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